Bio

English

“I want to record my music, to push myself, and get on stage.  It’s a challenge, but feel I have to do it, or I will regret it my whole life,” explains singer/guitarist Alex Boissé.  

Unfulfilled after 15 years of playing drums for different funk, soul, acid jazz, and rock bands, Boissé resolved to pursue his ambition.  To pay for recording sessions, he secured a job that splits his time between his Canadian hometown of Rouyn-Noranda and Nunavik -- a remote Arctic region of Quebec more than 1,100 miles (1,700 kilometers) north of Montreal that few will ever visit.  He then approached guitarist/sound engineer and producer Yannick St-Amand about recording his own music.  

What began as a solo project in St-Amand’s recording studio quickly led to an exchange of musical ideas that prompted the pair to join forces and eventually call themselves “Slingshot Brothers”.  “This is it ties everything together.  It’s me living a life I wasn’t happy with, realizing a part of me was lost that was there when I was a kid, getting ahead in life, and finding those things I had lost, like passion and sanity,” says Boissé.   

Having previously worked with blues/rock guitarist Guy Darby on a different project, the Brothers recruited Darby as lead guitarist to expand on their ideas.  Inspired by vintage sounds and the likes of Led Zeppelin, Alice in Chains, The Black Keys, and City and Colour; their shared drive and vision led to the creation of an album that is intelligent, pure, diverse, and anything but complacent.  “We wrote and recorded the songs one by one without ever putting up barriers,” says St-Amand.   Which is why the album contains a variety of elements born from spontaneity: from the emotive rock riffs in The Healing and Red Car, to the reggae beats in Karma Coal, to the bluesy Ball and Chain.  

St-Amand’s recording studio gave the Brothers the liberty to write, produce, and gain instant feedback of a potential finished product.  Boissé and St-Amand also began acquiring vintage instruments to evoke the original sounds of rock and roll, and each acquisition would inevitably inspire a song.  “We were inspired to write The Healing when I bought an Airline 59 Coronado guitar,” says Boissé.  

It was essential to the Brothers to maintain the spontaneity that dominated their recording sessions, and this was the reason they kept the pre-production version of the album as the final product.  “We would try anything that came to mind, and in the end, it's all those sessions that we hear on the album...  Intuition, risk and feeling!” explains St-Amand.

In the silence of Nunavik, Boissé found inspiration and focus as a lyricist. He explains that most of the lyrical content of the album is about relationships – some failed, some lost, some redeemed.  The album cleverly pairs tone with lyrics resulting in moments of introspection, as in Intro/This is It and Dad’s Tune.  Those moments are balanced by the playful lyrics and riffs of The Shack, and the interchanging carefree and defiant Park Bench, where Boissé sings “I don’t know what you’ve been told, but I’ll walk away unscarred / I don’t mind what you’ll be saying once you’re through with me.”      

Slingshot Brothers launched their debut album in their native Quebec, Canada, on December 5, 2013, in front of more than 200 fans, and featuring Desneiges Beaudoin on bass and Christian Poulin on drums.  The event was voted cultural event of the year in Rouyn-Noranda.  Since then, the Slingshot Brothers have performed in various venues, including the highly popular (and sold-out) Emerging Music Festival in Rouyn-Noranda. Currently, the band is focused on playing more venues in Quebec and starting work on a second album.

Intuition.  Risk.  Feel. Those words describe what Slingshot Brothers bring to the studio and to the stage. This is it.

Français

«Je voulais composer et enregistrer ma propre musique! Me pousser à monter sur scène, c’était un gros défi mais je sentais que je devais le faire sinon j’allais le regretter toute ma vie!», explique le chanteur et guitariste Alex Boissé.

Insatisfait malgré un riche parcours à titre de batteur pour des formations funk, soul, acid jazz et rock, et ce durant 15 ans, c’est avec au coeur cette conviction qu’il a entreprit de trouver suffisamment  d’argent pour se payer des séances d’enregistrement. Rendues possibles grâce à un emploi au Nunavik, tout au nord du Québec, à plus de 1700 kilomètres de Montréal, Il s’est donc permis ses premières heures de studio en Abitibi. La rencontre avec Yannick St-Amand, ingénieur de son, guitariste et producteur, s’est révélée plus que prometteuse.

En fait ce qui devait être un projet solo est vite devenu un vibrant espace créatif, de quoi faire évoluer le matériel déjà en main et même d’en générer du nouveau. Du coup, les deux musiciens deviennent les Slingshot Brothers et leur création appelle rapidement à de nouvelles collaborations. «La chanson This is it résume tout affirme Alex Boissé. C’est moi, vivant une vie qui ne me rendait pas heureux, c’est moi avec quelque chose en moins et puis qui tout d’un coup, retrouve la passion et le bien-être de ma jeunesse!»

Au fil des séances d’enregistrement, de nouveaux collaborateurs viennent ajouter à la sauce des Brothers, les épices qu’il faut. En ce sens, la venue du guitariste Guy Darby vient encore davantage ouvrir cet espace de création. C’est avec une vision commune et des sons inspirés de Led Zeppelin, Alice in Chains, The Black Keys et City and Colour qu’ils proposent un album au son vibrant, pur, diversifié et surtout, aucunement complaisant. «On a enregistré les chansons une à une sans jamais se mettre de barrières», affirme Yannick St-Amant. Un album donc, qui respire la spontanéité avec les guitares accrocheuses de The Healing et de Red Car, les rythmes reggae de Karma Coal et le blues de Ball and Chain.

La liberté qu’a procuré aux Slingshot Brothers le studio d’enregistrement de Yannick St-Amand a été d’une importance capitale tout au long de cette aventure. Le fait de pouvoir écrire et produire sur place, puis d’avancer au gré des inspirations, a permis aux musiciens de se faire une bonne idée de ce qu’allait être le produit fini. Alex et Yannick ont d’ailleurs fait l’acquisition d’instruments « vintage » en cours de route, de façon à évoquer les sonorités originale du rock and roll. Certaines chansons ont même été crées à partir de ces sonorités. «On a écrit The Healing juste après l’achat d’une guitare Airline Coronado 59», de dire Alex Boissé. 

Cette même liberté, cette même spontanéité, ils ont tenu à la garder jusqu’à la toute fin du processus.  C’est pour cette raison que la version pré-produite de chaque chanson a été conservée pour créer l’album. «On essayait tout ce qui nous passait par la tête, explique Yannick St-Amand, et finalement, c’est tout ça qu’on entend sur l’album : Beaucoup d’intuition, du risque et du feeling!»


C’est dans le silence du Nunavik qu’Alex Boissé s’est recueilli pour écrire. Il explique que toute les chansons parlent de rapports entre humains. «L’amour, l’amitié; des relations qui ont franchi le temps et d’autres qui se sont arrêtées», dit-il. À écouter l’album on repaire aisément quelques moments fort des introspections du chanteur. C’est le cas pour l’intro, This is it, et sur Dad’s tune.  Ces moments intenses s’insèrent d’ailleurs brillamment  dans un ensemble qui au final demeure plutôt festif et où Alex Boissé se fait tantôt irrévérencieux et frondeur. Les chansons The Shack et Park Bench en sont de bons exemples!

Les Slingshot Brothers ont lancé leur premier album en décembre 2013 à Rouyn-Noranda, (Québec, Canada) devant plus de 200 fans! Le lancement a été proclamé Événement de l’année à Rouyn-Noranda. Accompagnés de Desneige Beaudoin à la basse, Guy Darby à la guitare et de Christian Poulin à la batterie, les Brothers se sont produits au Festival de musique émergente de l’Abitibi-Témiscamingue 2014 devant une salle comble! Déjà, ils travaillent à un deuxième album…

Beaucoup d’intuition, du risque et du feeling! Voilà le son Slingshot Brothers. Et comme le dit la chanson : This is it!!!